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Château Durfort-Vivens · Margaux 2ème Grand Cru Classé · Biodynamie Demeter | Daniel Gazzar Vins

Château Durfort-Vivens

Le 2ème Grand Cru Classé de Margaux qui a révolutionné l'appellation — pionnier de la biodynamie Demeter et détenteur du plus grand chai d'amphores au monde.

Thomas Jefferson, futur président des États-Unis, le mentionnait dans ses carnets de voyage juste après Lafite, Latour et Margaux. Depuis 1992, Gonzague Lurton a transformé Château Durfort-Vivens en l'un des domaines les plus avant-gardistes de Bordeaux. Sur 55 hectares de graves profondes au cœur de l'appellation — certifié Demeter depuis 2016 — et grâce au plus grand chai en volume d'amphores au monde depuis 2018, il produit un Margaux de finesse, de tension et de minéralité absolues. Avec un Cabernet Sauvignon dominant poussé jusqu'à 92 %, Durfort-Vivens est l'expression la plus pure et la plus authentique du terroir de graves de Margaux. L'un des meilleurs rapports qualité-prix parmi les 2ème Grands Crus Classés de Bordeaux.

Biodynamie Demeter · 2016 Plus grand chai d'amphores au monde · 2018 Gonzague Lurton · dep. 1992
Classement
2ème Cru
Superficie
55 ha
Biodynamie
dep. 2016
Château Durfort-Vivens Margaux · Médoc · Demeter · Amphores

De Thomas Jefferson à Gonzague Lurton — sept siècles d'un Margaux d'exception

« Outre cette finesse exquise qui est l'apanage de tous les grands crus de Margaux, les vins de Durfort-Vivens se distinguent aussi par une belle couleur et de la tenue. Sous une apparence sévère, ils savent éveiller l'intérêt et subjuguer par leurs saveurs et la diversité de leur palette aromatique. »

L'histoire de Château Durfort-Vivens commence au XIVe siècle, lorsque la famille Durfort de Duras — l'une des plus puissantes du sud-ouest de la France — installe un relais de chasse sur les terres de Margaux. Au XVIIe siècle, la propriété est transformée en exploitation viticole et le domaine commence à acquérir sa réputation. Il passe ensuite à un négociant écossais, dont la dernière fille épousera le Chevalier de Vivens. Leur fils, le Vicomte de Vivens, accolera son nom à celui du château en 1824 — donnant naissance au nom Durfort-Vivens.

La renommée du domaine atteint alors son apogée. À la fin du XVIIIe siècle, Thomas Jefferson — ambassadeur des États-Unis en France et futur troisième président — le mentionne dans ses passionnants carnets de voyage, le classant juste après Lafite, Latour et Margaux. Le millésime 1844 est vendu plus cher que tous les autres Seconds Crus de l'appellation Margaux. En 1855, le grand classement commandé par Napoléon III confirme cette réputation historique en attribuant à Durfort-Vivens le rang de 2ème Grand Cru Classé.

En 1937, le château entre dans la sphère de la famille Lurton via le Château Margaux, dont Léonce Récapet — principal actionnaire de la famille Lurton — était propriétaire. Pendant plusieurs décennies, les raisins de Durfort-Vivens entrent dans l'assemblage des vins du Château Margaux. C'est en 1992 que Gonzague Lurton prend les rênes du domaine et lui rend son indépendance totale.

Gonzague Lurton engage immédiatement une quête de qualité rigoureuse — sélection parcellaire, vendanges vertes, travail des sols, réduction des rendements. Mais c'est à partir des années 2010 que la démarche prend une dimension véritablement pionnière : début de la conversion biodynamique, certification Demeter en 2016 — l'une des premières propriétés classées du Médoc —, et en 2018, construction du plus grand chai en volume d'amphores au monde. Gonzague Lurton est également l'époux de Claire Villars-Lurton, directrice de Château Ferrière (Margaux) et Haut-Bages Libéral (Pauillac), formant avec elle l'un des couples de vignerons les plus engagés en biodynamie à Bordeaux.

  • XIVe s. La famille Durfort de Duras, grande famille du sud-ouest, installe un relais de chasse à Margaux. Naissance d'un domaine qui traversera sept siècles.
  • XVIIe s. Transformation en exploitation viticole. Le château passe ensuite à un négociant écossais, puis au Chevalier de Vivens via mariage.
  • 1824 Le Vicomte de Vivens ajoute son nom à celui du château. Naissance officielle du nom Durfort-Vivens. La réputation du domaine est à son apogée.
  • XVIIIe s. Thomas Jefferson, ambassadeur des États-Unis en France, note Durfort-Vivens dans ses carnets de voyage juste après Lafite, Latour et Margaux.
  • 1844 Le millésime 1844 est vendu plus cher que tous les Seconds Crus de Margaux — consécration absolue de la qualité du terroir.
  • 1855 Classement officiel comme 2ème Grand Cru Classé lors de l'Exposition universelle de Paris sous Napoléon III — rang qui reflète des siècles d'excellence.
  • 1937 Le château entre dans la sphère Lurton via le Château Margaux. Pendant plusieurs décennies, les raisins de Durfort entrent dans l'assemblage du Château Margaux.
  • 1992 Gonzague Lurton prend les rênes. Il rend au château son indépendance totale et engage une quête de qualité rigoureuse — sélection parcellaire, biodynamie progressive.
  • 2016 Certification biodynamique Demeter — l'une des premières propriétés classées du Médoc. Une révolution dans l'appellation Margaux.
  • 2018 Construction du plus grand chai en volume d'amphores au monde. Un tiers de la production élevé en amphores — cohérence totale avec la biodynamie.

Pionnier absolu — Demeter depuis 2016 et le plus grand chai d'amphores au monde

#1

Le plus grand chai en volume d'amphores au monde

Depuis 2018, Château Durfort-Vivens détient le record mondial du plus grand chai en volume d'amphores. Un tiers de la production est élevé sans bois — dans des amphores qui préservent la pureté du fruit, la minéralité des graves de Margaux et la tension characteristique du Cabernet Sauvignon. Une innovation unique dans le monde des Grands Crus Classés de Bordeaux.

Biodynamie Demeter — depuis 2016

Certification DEMETER obtenue en 2016 — l'une des premières propriétés classées du Médoc. La biodynamie va au-delà de l'agriculture biologique : elle considère le vignoble comme un organisme vivant en relation avec les cycles cosmiques. Préparations biodynamiques (500, 501), travail selon les calendriers lunaires, sol traité comme un milieu vivant. Gonzague Lurton : « On a depuis longtemps compris que la vigne fait le vin. »

Les amphores — sans bois, sans compromis

Un tiers de l'élevage se fait en amphores (dont des amphores TAVA en terre cuite à haute température) depuis 2018. Ces contenants permettent une micro-oxygénation naturelle et douce sans aucun apport de bois ni de tanins externes — préservant la pureté du fruit et la minéralité du terroir. Les deux tiers restants sont élevés en barriques de chêne neuves pour la structure et la complexité.

Un couple de pionniers

Gonzague Lurton et son épouse Claire Villars-Lurton (Château Ferrière et Haut-Bages Libéral) forment le couple de vignerons le plus engagé en biodynamie à Bordeaux. Ferrière est certifiée Demeter et Biodyvin — double certification unique en Médoc. Ensemble, ils incarnent une vision cohérente : exprimer le terroir avec le moins d'intervention possible, au vignoble comme au chai.

55 hectares de graves profondes — le cœur de Margaux, Cantenac et Soussans

Appellation

AOC Margaux · 3 communes

Médoc, rive gauche de la Gironde. 55 ha sur trois communes : Margaux, Cantenac et Soussans — le cœur géographique de l'appellation. Certifié Demeter depuis 2016. Gonzague Lurton, époux de Claire Villars-Lurton (Ferrière, Haut-Bages Libéral). Second vin : Le Relais de Durfort-Vivens.

Sol

Croupes de graves profondes et pauvres

Croupes de graves profondes et particulièrement pauvres — un terroir idéal pour le Cabernet Sauvignon. La pauvreté du sol oblige les racines à descendre profondément, générant concentration et complexité. La biodynamie a révélé la vie microbienne de ces sols : une richesse invisible qui se traduit directement dans la finesse et la minéralité du vin.

Encépagement

Cabernet Sauvignon très dominant

70 % Cabernet Sauvignon · 24 % Merlot · 6 % Cabernet Franc (base). Le 2019 : jusqu'à 92 % de Cabernet Sauvignon — l'assemblage le plus Cabernet de l'appellation. Vendanges manuelles, parcelle par parcelle. Les graves de Margaux confèrent au Cabernet une maturité précoce et optimale — finesse des tanins, soyeux et fraîcheur caractéristiques.

Élevage

18 mois · 2/3 neuves · 1/3 amphores

18 mois d'élevage : 2/3 en barriques de chêne français neuves · 1/3 en amphores (dont TAVA). Plus grand chai en volume d'amphores au monde depuis 2018. Assemblage final après dégustation parcellaire rigoureuse. Le résultat : un vin à la texture soyeuse, à la pureté aromatique remarquable et à la minéralité de terroir amplifiée.

Château Durfort-Vivens — sélection Daniel Gazzar

2019
95–96/100 Bettane & Desseauve · 95/100 Terre de Vins

92 % Cabernet Sauvignon. « Robe dense, noble arôme de rose et violette, excellent corps, texture naturelle, long et complexe, au sommet de son appellation. » (Bettane & Desseauve). « Nez très réglissé, puissant, fraîcheur. Attaque très vive, vin sur la tension, tanins très fins. Le soyeux margalais. » (Terre de Vins). Élevage 18 mois : 2/3 barriques neuves + 1/3 amphores TAVA. Horizon 2025–2060.

Sur demande
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2025
Score à confirmer · Primeur

Bordeaux Primeur 2025. Souscription ouverte. Livraison au printemps 2028. Millésime entièrement conduit en biodynamie certifiée Demeter.

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Livraison printemps 2028 Voir ce millésime

Le profil sensoriel de Château Durfort-Vivens

Caractéristiques gustatives

Robe Rouge pourpre dense aux reflets violets — l'une des robes les plus profondes des Margaux. Dense et concentrée dans la jeunesse, reflet de la forte proportion de Cabernet Sauvignon. La biodynamie intensifie la profondeur sans alourdir la texture.
Nez Filigrane et subtil — bouquet fruits rouges et légèrement épicés. Cassis, réglisse puissant, notes végétales fraîches (eucalyptus, feuilles de tabac). Rose et violette nobles — la signature de Margaux. Agréable touche de cacao. Complexité qui se révèle progressivement à l'aération.
Bouche Fin, juteux et sur la tension — l'empreinte de Gonzague Lurton. Ample, profond et concentré. Texture veloutée. Tannins riches, poudrés et d'une finesse remarquable. Acidité vive qui structure et apporte fraîcheur. « Ultra racé et complexe » (Guide Hachette). Un vin élégant et de grande longueur.
Finale Longue et pénétrante. La réglisse et le cassis persistent en rétro-olfaction. La tension de l'acidité étire le finale sur des notes épicées et minérales. « Long et complexe, au sommet de son appellation » — la marque d'un grand vin de terroir biodynamique.
Service 16–18 °C · Décanter 1–2 h sur les millésimes jeunes · Grand verre à Bordeaux. Le 2019 s'épanouit admirablement après aération — carafer au moins 1 heure pour révéler toute la complexité.
Garde 20 à 40 ans selon millésime. 2019 : accessible à partir de 2025, optimum 2030–2060. Primeur 2025 : apogée à partir de 2033–2035.

Accords mets & vins

Viandes Carré d'agneau rôti aux herbes de Provence, filet de bœuf aux cèpes poêlés, canard aux cerises, risotto aux truffes noires. La finesse et la tension de Durfort-Vivens révèlent les viandes de cuisson douce et les plats raffinés.
Gibier Faisan rôti aux morilles, perdrix aux lentilles, chevreuil en sauce légère aux airelles, bécasse. La fraîcheur minérale et la finesse tannique de Durfort-Vivens s'accordent particulièrement avec le gibier à plume.
Fromages Comté affiné (18–24 mois), Ossau-Iraty, brie de Meaux truffé. Les fromages à pâte pressée de moyenne intensité permettent à la finesse florale et épicée du vin de s'exprimer pleinement.
Régionaux Entrecôte à la bordelaise, magret de canard aux cèpes, lamproie à la bordelaise, côtelettes d'agneau à la persillade — les classiques médocains révèlent idéalement la profondeur de Durfort-Vivens.
À éviter Plats trop épicés, poissons en sauce légère — la densité tannique et la profondeur de Durfort-Vivens demandent des partenaires à leur mesure, capables de révéler sa complexité sans la masquer.

Tout savoir sur Château Durfort-Vivens

Qu'est-ce que Château Durfort-Vivens et pourquoi est-il unique ?

Château Durfort-Vivens est un 2ème Grand Cru Classé de l'AOC Margaux depuis 1855, dirigé par Gonzague Lurton depuis 1992. Sur 55 ha de graves profondes sur trois communes (Margaux, Cantenac, Soussans), certifié Demeter depuis 2016 et détenteur du plus grand chai en volume d'amphores au monde depuis 2018, il est à la fois l'un des pionniers de la biodynamie en Médoc et l'un des meilleurs rapports qualité-prix parmi les 2ème Grands Crus Classés de Bordeaux. Thomas Jefferson le citait juste après Lafite, Latour et Margaux à la fin du XVIIIe siècle.

Pourquoi Château Durfort-Vivens est-il un pionnier de la biodynamie ?

Sous l'impulsion de Gonzague Lurton, le château a entamé sa conversion biodynamique dès les années 2010 et obtenu la certification DEMETER en 2016 — l'une des premières propriétés classées du Médoc. En 2018, il a poussé la démarche encore plus loin en construisant le plus grand chai en volume d'amphores au monde, avec un tiers de la production élevé sans bois. La biodynamie est ici une vision totale qui s'étend du vignoble au chai : « On a depuis longtemps compris que la vigne fait le vin. »

Pourquoi Château Durfort-Vivens utilise-t-il des amphores ?

Depuis 2018, un tiers de la production est élevé dans des amphores — Durfort-Vivens possède aujourd'hui le plus grand chai en volume d'amphores au monde. Ces contenants permettent une micro-oxygénation naturelle sans aucun apport de bois ni de tanins, préservant la pureté du fruit, la minéralité des graves de Margaux et la tension du Cabernet Sauvignon. Les deux tiers restants sont élevés en barriques de chêne neuves pour la structure et la complexité aromatique.

Quel est l'encépagement et le terroir de Château Durfort-Vivens ?

Le vignoble de 55 ha repose sur des croupes de graves profondes et pauvres sur les communes de Margaux, Cantenac et Soussans. L'encépagement est largement dominé par le Cabernet Sauvignon (70 % en moyenne, jusqu'à 92 % sur le 2019), complété de Merlot (24 %) et de Cabernet Franc (6 %). Certifié Demeter depuis 2016. Élevage 18 mois : 2/3 barriques neuves + 1/3 amphores. Vendanges manuelles, parcelle par parcelle.

Quel est le lien entre Gonzague Lurton et Claire Villars-Lurton ?

Gonzague Lurton, directeur de Durfort-Vivens depuis 1992, est l'époux de Claire Villars-Lurton — directrice de Château Ferrière (3ème Grand Cru Classé de Margaux, certifié Demeter et Biodyvin, avec un tiers en amphores TAVA) et de Château Haut-Bages Libéral (5ème Grand Cru Classé de Pauillac). Ensemble, ils forment l'un des couples de vignerons les plus engagés en biodynamie à Bordeaux — une vision commune : exprimer le terroir avec le moins d'intervention possible.

Quels sont les meilleurs millésimes de Château Durfort-Vivens ?

Le 2019 (95–96/100 Bettane & Desseauve, 95/100 Terre de Vins) est qualifié de « vin au sommet de son appellation, toujours d'un excellent rapport qualité-prix ». Avec 92 % de Cabernet Sauvignon, c'est une référence absolue du château. Le 2023 (95–96/100 Yves Beck) est salué pour sa finesse et sa complexité. Le 2022 (noté très haut) et le 2020 confirment la trajectoire. Le primeur 2025 offre une opportunité d'entrée sur ce Margaux biodynamique d'exception, livraison printemps 2028.

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