L'histoire de Château Durfort-Vivens commence au XIVe siècle, lorsque la famille Durfort de Duras — l'une des plus puissantes du sud-ouest de la France — installe un relais de chasse sur les terres de Margaux. Au XVIIe siècle, la propriété est transformée en exploitation viticole et le domaine commence à acquérir sa réputation. Il passe ensuite à un négociant écossais, dont la dernière fille épousera le Chevalier de Vivens. Leur fils, le Vicomte de Vivens, accolera son nom à celui du château en 1824 — donnant naissance au nom Durfort-Vivens.
La renommée du domaine atteint alors son apogée. À la fin du XVIIIe siècle, Thomas Jefferson — ambassadeur des États-Unis en France et futur troisième président — le mentionne dans ses passionnants carnets de voyage, le classant juste après Lafite, Latour et Margaux. Le millésime 1844 est vendu plus cher que tous les autres Seconds Crus de l'appellation Margaux. En 1855, le grand classement commandé par Napoléon III confirme cette réputation historique en attribuant à Durfort-Vivens le rang de 2ème Grand Cru Classé.
En 1937, le château entre dans la sphère de la famille Lurton via le Château Margaux, dont Léonce Récapet — principal actionnaire de la famille Lurton — était propriétaire. Pendant plusieurs décennies, les raisins de Durfort-Vivens entrent dans l'assemblage des vins du Château Margaux. C'est en 1992 que Gonzague Lurton prend les rênes du domaine et lui rend son indépendance totale.
Gonzague Lurton engage immédiatement une quête de qualité rigoureuse — sélection parcellaire, vendanges vertes, travail des sols, réduction des rendements. Mais c'est à partir des années 2010 que la démarche prend une dimension véritablement pionnière : début de la conversion biodynamique, certification Demeter en 2016 — l'une des premières propriétés classées du Médoc —, et en 2018, construction du plus grand chai en volume d'amphores au monde. Gonzague Lurton est également l'époux de Claire Villars-Lurton, directrice de Château Ferrière (Margaux) et Haut-Bages Libéral (Pauillac), formant avec elle l'un des couples de vignerons les plus engagés en biodynamie à Bordeaux.
- XIVe s. La famille Durfort de Duras, grande famille du sud-ouest, installe un relais de chasse à Margaux. Naissance d'un domaine qui traversera sept siècles.
- XVIIe s. Transformation en exploitation viticole. Le château passe ensuite à un négociant écossais, puis au Chevalier de Vivens via mariage.
- 1824 Le Vicomte de Vivens ajoute son nom à celui du château. Naissance officielle du nom Durfort-Vivens. La réputation du domaine est à son apogée.
- XVIIIe s. Thomas Jefferson, ambassadeur des États-Unis en France, note Durfort-Vivens dans ses carnets de voyage juste après Lafite, Latour et Margaux.
- 1844 Le millésime 1844 est vendu plus cher que tous les Seconds Crus de Margaux — consécration absolue de la qualité du terroir.
- 1855 Classement officiel comme 2ème Grand Cru Classé lors de l'Exposition universelle de Paris sous Napoléon III — rang qui reflète des siècles d'excellence.
- 1937 Le château entre dans la sphère Lurton via le Château Margaux. Pendant plusieurs décennies, les raisins de Durfort entrent dans l'assemblage du Château Margaux.
- 1992 Gonzague Lurton prend les rênes. Il rend au château son indépendance totale et engage une quête de qualité rigoureuse — sélection parcellaire, biodynamie progressive.
- 2016 Certification biodynamique Demeter — l'une des premières propriétés classées du Médoc. Une révolution dans l'appellation Margaux.
- 2018 Construction du plus grand chai en volume d'amphores au monde. Un tiers de la production élevé en amphores — cohérence totale avec la biodynamie.

